lun.

04

juil.

2011

Un dos argenté

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mer.

11

mai

2011

Les gorilles

Le gorille est l'exemple même de la "vraie" force tranquille.Il vit en collectivité,et assure la sécurité de son groupe.Il se met en avant au moindre danger sans agressivité.Celui-ci a été photographié par un ami au Rwanda en totale liberté.

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lun.

14

févr.

2011

Les stages de négociation

Les stages "Négociation de crise" ne sont pas réservés aux professionnels, mais au contraire, adaptés pour tout le monde.

Lors d'un conflit quel qu'il soit, il est nécessaire d'utiliser les bons mots pour éviter les pires maux".

Dans les formations que nous encadrons, à l'ADAC ou ailleurs, nous insistons sur l'aspect communication et nous enseignons aux élèves tout d'abord, les techniques d'apaisement, pour ne pas en venir aux mains.

La gestion du stress et l'analyse correcte de la situation font également partie de cette formation avant même d'aborder l'aspect technique et tactique d'une confrontation physique. 

Le rappel à la loi est constant et notamment tous les textes concernant la légitime défense.

Le stagiaire est amené à se poser les questions essentielles.

Ce que je veux faire.

Ce que je peux faire.

Ce que je dois faire.

Et finalement, après une analyse correcte, une prise de décision:

Ce que je vais faire.

 

Robert

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lun.

31

janv.

2011

Création du site

 

Bonjour à tous et bienvenue sur le site !

 

Mes chers amis,

Je ne suis pas encore bien formaté pour utiliser ce site de manière efficace

mais je vous promets de faire des progrès.

Quoiqu'il en soit, je vous remercie pour vos messages sympas et ne m'en veuillez pas si je ne réponds pas immédiatement.

 

Robert

 

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COMMENT LE CERVEAU RÉPOND À LA VIOLENCE!!

 Mascret du figaro magazine nous invite à comprendre la réaction du cerveau face à la violence. Essayons de mettre la part d’ombre des arts martiaux sous la lumière de la neurobiologie.
La suite de l’article que nous avions écrit «
Les arts martiaux sont-ils encore efficaces » fut mis sous l’éteignoir par les magazines spécialisés malgré les témoignages fructueux de certains professeurs d’arts martiaux et sports de combat. Malgré vos certitudes, vos Dan et/ou vos diplômes, ne croyez surtout pas que vous êtes à l’abri d’un Freezing lors d’une agression aussi banale soit-elle. Mais chut !!! Nous vivons dans une société dans laquelle il faut faire entendre aux gens les mots qu’ils veulent entendre, souvent pour des raisons mercantiles. Comme le souligne Paulo Coelho, l’ennemi n’est pas celui qui te fait face, l’épée à la main. C’est celui qui est à côté de toi le poignard dans le dos. Celui ou celle qui n’a jamais connu ou vécu une agression physique (ou même verbale) ne peut comprendre la progression psychologique propre à l’humain. On le répètera jamais assez, on n’apprend pas à nager avec un manuel. Le problème dans notre société est que de nombreux enseignants (arts martiaux entre autre) se prennent pour des surveillants de baignade professionnels sans jamais avoir mis un pied dans l’eau. La neurobiologie explique pourquoi les victimes ne crient pas pour alerter, ou semblent parfois peu affectées par une agression. Les récits de victimes de violences ne manquent pas (hélas), avec lorsqu'ils sont exposés publiquement, une étrangeté. Au lieu de susciter une compassion légitime, ils déclenchent parfois des réactions d'incompréhension de ceux qui ne les ont pas vécues en raison du manque de réaction des victimes. Les progrès de la neurobiologie et des techniques sophistiquées d'imagerie cérébrale éclairent pourtant d'un jour nouveau ce qui se passe dans le cerveau lors d'une agression et la constitution, ensuite, d'une mémoire traumatique.

Pourquoi n'ai-je pas crié? Pourquoi ne me suis-je pas débattu?

Contrairement à ce que pensent de nombreuses victimes qui n'ont pas eu la présence d'esprit de réagir et la chance de bénéficier d'une aide spécialisée ultérieure, le choix ne leur appartenait pas. Dans un réflexe de survie psychique, leur cerveau a tout simplement choisi de les paralyser.

«L'agresseur qui isole, terrorise la victime va créer chez elle un sentiment de frayeur, de perte de repères, parfois même un sentiment de danger de mort qui la sidère», détaille le Dr Muriel Salmona, psychiatre-psychothérapeute et présidente de l'association Mémoire traumatique et victimologie lors du colloque de la chaire santé de Sciences Po organisée vendredi 14 mars à Paris avec le soutien de la MGEN.

« Cette sidération empêche de contrôler le stress extrême éprouvé, ajoute-t-elle, et le cerveau va disjoncter puisqu'il ne parvient pas à moduler la réponse émotionnelle.» Comme sous l'effet d'un venin paralysant, la victime sidérée ne peut plus réagir, se défendre, crier, s'enfuir.

Spectateur des violences

Deuxième mécanisme de survie psychique, la dissociation, autrement dit la déconnexion émotionnelle. Se dissocier permet d'être spectateur des violences que l'on subit, de s'en détacher. Mais les conséquences vont bien au-delà.

 

« Quand on est dissocié, on est anesthésié émotionnellement, ce qui va désamorcer les réactions d'empathie que les autres auraient normalement », détaille le Dr Salmona. Car lorsque l'on n'exprime pas d'émotions sur son visage, les autres ne les ressentent pas. Ce qui explique qu'une femme battue puisse l'être sans que personne ne s'en doute.

Ce qui explique aussi que des médecins ou des policiers peu expérimentés aient parfois l'impression que l'agression est anodine, voire peu probable, puisque la victime semble si bien la supporter. Mais c'est précisément parce que l'agression est insoutenable que la dissociation se produit. Enfin, certaines victimes, pour diminuer leur angoisse, prennent des produits qui accentuent la dissociation, tels l'alcool ou la drogue. D'autres s'efforcent paradoxalement d'augmenter leur stress en se remettant par exemple dans des situations à risque pour «disjoncter» à nouveau.

Conduites d'évitement

Troisième processus, certaines victimes vont se retirer de la plupart de leurs activités d'«avant» et adopter des conduites d'évitement, de contrôle de leur environnement. Mais ce retrait risque au contraire de renforcer la mémoire traumatique. « Elle transforme l'espace de vie en terrain miné », souligne le Dr Salmona. Pourtant, une prise en charge spécialisée permettrait de transformer cette mémoire toxique en une mémoire autobiographique, où l'on est capable de raconter ce qui est arrivé. « C'est pourquoi il ne faut pas tout miser sur une résilience spontanée », insiste-t-elle.

Dans son livre Comment l'esprit oublie et se souvient (non traduit), Daniel Schacter, professeur de psychologie à Harvard, explique de la même manière qu'« il est important de faire la distinction entre ruminer des événements douloureux et les dévoiler à d'autres ». Dans le premier cas, cela aggrave la situation, dans le second, cela produit au contraire des effets bénéfiques en profondeur. ».

Pour éviter le coup du râteau martial, il est bon de méditer sur cet adage. La paix intérieure commence dès

l’instant ou vous choisissez de ne pas laisser les autres ou les évènements contrôler vos émotions. Pour cela, il faut commencer à apprendre à les gérer.